Lieux de mémoire de Saint-Germain-en-Laye et des communes avoisinantes

Louis Gandillet, un martyre mort pour la France !

- 19 Decembre 2014

Rue Louis Gandillet située à Carrières-sur–Seine dans les Yvelines.



Auteur
Cléa ORSINI Emma SANCHIS PERIS
Légende

Sur cette plaque figure le nom de Louis Gandillet, 20 ans, demeurant à Carrières-sur-Seine, est venu se joindre aux effectifs de Chatou pour le combat contre l'ennemi. Combattant individuel, il menait depuis 1943 la lutte contre l'occupant Allemand et a notamment participé à l'attaque et à la destruction de la citadelle de Grenoble. Sur la plaque figure le blason de la ville de Carrières-sur-Seine : sur lequel on peut observer les gueules aux trois têtus de carrier d'or rangés en phase, soutenus d'ondes d'argent mouvant de la pointe, au chef cousu d'azur chargé d'un clou de la Passion d'argent accosté de deux fleurs de lys aussi d'or. Les tétus (marteaux de carrier) évoquent l'exploitation des carrières de pierre calcaire auxquelles la commune doit son nom, les ondes d'argent, la Seine qui borde le territoire communal à l'est, et le chef rappelle que le village fut longtemps sous la tutelle de l'abbaye de saint-Denis.

Guerre de 1939-1945. La seconde guerre mondiale peut être considérée comme une conséquence de la première guerre mondiale. Elle a été causée par Hitler, arrivé au poste de chancelier d'Allemagne en 1933 puis dictateur en 1934.

La deuxième guerre mondiale a mis en opposition deux camps :


-l'Axe composé de l’ Allemagne, l’ Italie et du Japon ;
-les Alliés composés de l’ Angleterre, la  Russie, des Etats-Unis, la France, du Canada, ainsi que d'autres pays tels que la Chine.


La seconde guerre mondiale s’est déroulée sur 4 fronts différents :
-l’Europe de l'Est,
-l'Europe de l'Ouest,
-le Pacifique et l’Asie,
-l'Afrique du Nord.


Le 25 aout 1944 c’est la libération de Paris ! Après 4 ans d’occupation, la région parisienne respire enfin. En région parisienne les allemands sont toujours présents. Notamment à carrière sur seine. C’est pourquoi une petite milice de résistance se met en place entre les différents villages. La tête du groupe se trouve à Chatou, elle se compose de 27 hommes qui seront les 27 martyrs de Chatou. ( Lieutenant Torset, lieutenant Lecaron, Martial Fleury, Robert Alexis, Roger Lemoine, Raymond Acquart, Georges Blaizot, André Couespel, Henri Fisseux, Louis Gaudillet, Joseph Grand, Pierre Jallu, Eugène Jeffrault, Lucien Jeffrault, Victor Kurtz, Adrien Laurent, Pierre Le Bihan, Eugène Le Tyrant, Yves Louis, Jean Mauchaussat, Gabriel Morel, Jacques Mouchard, Robert Noë, Henri Painchaud, Robert Rateau, Henri Richaume, Jean Ramain.)