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Dessin du pasteur Féral

Le dessin réalisé le lendemain des exécutions, le 24 février 1944, représente la cour d’étendage de la maison centrale d'Eysses avec l’emplacement de la tourelle, du quartier cellulaire, de la buanderie et du mur sur lequel douze planches et douze poteaux attendent les condamnés. Un rang de soldat est aligné devant le mur du quartier cellulaire alors que deux rangées de gardes mobiles (les uns debout, et les autres à genoux) font face aux 12 détenus. Le docteur Guy, l’abbé Bataille et le pasteur Féral se trouvent à côté des gardes mobiles à proximité de la porte de la buanderie.

Collection FNDIRP, droits réservés

Cérémonie du 5 août 1945

Cette photographie a été prise le 5 août 1945, dans la cour des fusillés de la centrale d’Eysses, lors d’un moment de recueillement face aux poteaux où furent exécutés douze résistants le 23 février 1944. Les poteaux sont ornés d’un ruban tricolore. Certains anciens d’Eysses ont revêtu pour cette occasion leur tenue de déporté. La tête baissée de l’homme portant un calot sur la tête montre l’intensité de l’émotion qui les submerge.

Musée de la Résistance nationale, fonds Amicale d'Eysses, droits réservés

Cérémonie du 27 août 1944

Cette manifestation patriotique organisée par la section du Front national de Villeneuve-sur-Lot se déroule alors que les anciens d’Eysses ne sont pas encore revenus de déportation. Outre le Front national, elle réunit plusieurs organisations résistantes dans un défilé commun : Milices patriotiques, Femmes de France de Villeneuve, Forces unies de la jeunesse patriotique (FUJP). Après avoir défilé dans les rues de Villeneuve, le cortège se rend devant le mur des fusillés de la centrale d’Eysses où la population villeneuvoise assiste nombreuse à la première cérémonie à la mémoire des morts de février 1944. C’est lors de cette cérémonie qu’est dévoilée la plaque aux morts du bataillon d’Eysses apposée sur le mur des fusillés et offerte par le Front national.

Musée de la Résistance nationale, fonds amicale d'Eysses (droits réservés)

Article du bulletin des anciens d'Eysses

Article du numéro 108 (avril 1972) du bulletin d'information et de liaison des anciens détenus patriotes de la centrale d'Eysses relatant la remise officielle d'un poteau d'exécution au Musée de la Résistance d'Ivry-sur-Seine (aujourd'hui musée de la Résistance nationale de Champigny-sur-Marne).

Archives association pour la mémoire des résistants d'Eysses, droits réservés

Poteau d'exécution d'Eysses exposé au Musée de l'Armée

Ce poteau a été remis au musée de l’Armée le 4 mai 1971. La remise officielle s’est effectuée dans la salle des drapeaux où les anciens d’Eysses furent reçus par le général de Grasset, gouverneur des Invalides, assisté du colonel de Buttet, conservateur du musée, de Mme Aubry, conseiller technique du ministère des anciens combattants et victimes de guerre, et de Mme Burgard, documentaliste, adjointe au colonel de Buttet, chargée spécialement de la Résistance et de la Déportation.

Musée de l'Armée, Dist. RMN / Emilie Cambier - Droits réservés

 

 

Poteau actuellement placé devant le mur des fusillés

Il s'agit très probablement de poteaux de substitution.

Cliché Fabrice Bourrée, droits réservés

Poteau d'exécution d'Eysses

Cet authentique poteau d'exécution a été remis par l'Association des anciens d'Eysses au musée Rapin de Villeneuve-sur-Lot en mai 1972. Il est aujourd'hui exposé dans la salle de mémoire à l'entrée de la maison centrale d'Eysses. 

Cliché Denis Gliksman, droits réservés

Pistolet mitrailleur Sten Mk II

Arme emblématique de la Résistance, elle est la plus célèbre mais pas la plus efficace.

Wikimedia commons

Fusil mitrailleur anglais Bren Mark 1

Fusil mitrailleur anglais Bren Mark 1 de calibre 7,7 mm ; munition : 303 anglais ; poids : 10,0580 kg ; capacité de chargeur : 25 coups; cadence de tir : 500 coups par minute.

Les armes de la Résistance, Jean Huon, éditions Crépin-Leblond - tous droits réservés

André Moulinier

André Moulinier, agent du réseau Jean-Marie, compagnon de la Libération (décret du 17 novembre 1945) porte l'insigne des blessés sous la forme de la médaille non-officielle mais tolérée.

Musée de l'Ordre de la Libération, Paris (droits réservés)