Jean Vigne



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Les douze fusillés d'Eysses

"Nîmes a fait d'imposantes funérailles et Jean Chauvet et Jean Vigne"

Stèle commémorant la bataille de la Madeleine qui barra la route d'Alès aux Allemands, Tornac (Gard)

Sépulture de Jean Vigne, Tornac (Gard)

Né le 19 mars 1912 à Boisset Gaujac (Gard), Jean Vigne travaille dans la ferme familiale puis comme ouvrier agricole à Canaules d’octobre 1939 à 1941. Membre du syndicat des ouvriers agricoles et du Parti communiste depuis 1935, il continue à militer dans son parti après l’interdiction de celui-ci. En 1941, Jean Vigne travaille comme terrassier à Alès et ce, jusqu’à son entrée dans la clandestinité en janvier 1942. Après le Gard, il devient responsable des cadres du Parti communiste des Bouches-du-Rhône. Son organisation lui demande alors d’aller en Savoie pour organiser des groupes-francs. Arrêté le 20 octobre 1942 près d’Annemasse, incarcéré à la prison d’Annecy, il est condamné le 5 mars 1943 à 10 ans de travaux forcés par la section spéciale de Chambéry pour activité communiste. Transféré à la prison de Grenoble le 7 octobre 1943, il est finalement envoyé à Eysses le 15 octobre 1943 où il est nommé délégué communiste du préau 3 (Michel Poulet étant le délégué « gaulliste »). Le 23 février 1944, il est fusillé pour sa participation active à la tentative d’évasion collective du 19 février. Le 25 novembre 1944, son corps est transféré au cimetière de Tornac (Gard).


D’après Corinne Jaladieu, Michel Lautissier, Douze fusillés pour la République, Association pour la mémoire d’Eysses, 2004.

Titre : Jean Vigne

Genre : Image     Type : Photographie

Producteur : Inconnu

Source : © Dépôt MRN, fonds Amicale d'Eysses - Droits réservés

Détails techniques :

Photographie argentique en noir et blanc.


Date document : Sans date

Lieu : France - Nouvelle-Aquitaine (Aquitaine) - Lot-et-Garonne - Villeneuve-sur-Lot