Mediathèque

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Résultats : 1248 réponses
Extrait des registres des actes de l'état civil - ville de Bastia

Extrait des registres des actes de l'état civil - ville de Bastia concernant Charles Vernuge

Archives Maurice Choury

Battage du blé à Mirabel-et-Blacons

Charles Houfek, sur le gerbier, envoyant avec sa fourche les gerbes dans la batteuse. À gauche, le moteur électrique qui actionne la batteuse et la presse à ballots. Sur la photo de Larnage, le moteur est monté à l'arrière d'un tracteur. Sur la photo de Triors, le tracteur est actionné par gazogène.

Sources : collection Robert Serre

Manosque

Une plaque commémorative portant l'inscription : « Ici, berceau de la Résistance bas-alpine, du 22 au 23 mars 1950, a séjourné Charles de Gaulle, venu pour rendre hommage à Louis Martin-Bret, héros légendaire et martyr de la Libération » est apposée sur le bâtiment de la ferme "La Clémente", propriété de Louis Martin-Bret durant la Seconde Guerre mondiale

Cliché Pierre Ciantar - Tous droits réservés.

Château-Bernard (2/4)

Plaque de gauche : "En hommage au général Charles Delestraint, dit "Vidal" (1879-1945), Compagnon de la Libération, créateur de l’Armée Secrète (AS) le 11 novembre 1942, a soutenu auprès de la France Libre le projet militaire du Vercors. Victime de la barbarie nazie, interné au Struthof, mort à Dachau en 1945."

Coordonnées GPS du village de Château-Bernard : 44, 58, 37 N -  5, 34, 37 E.

Collection Guy Giraud - tous droits réservés.

La cérémonie commence dans les rues de Crest

foule pendant l’exécution de La Marseillaise. Au 1er rang : le préfet Dupérier, le maire de Crest Charles Armorin, le général Descour. Derrière le préfet, successivement le docteur Maurice Rozier, Georges Brentrup, le docteur Tibor Revesz-Long Derrière le maire, le député Marcel Cartier, le général Cochinard Derrière le général Descour, le député Pierre Dhers, en arrière et plus à droite, en cravate, Paul Pons.

© Archives communales Crest, cliché L. Bovet, album « La vie crestoise » – droits réservés.

Remise de la croix de Guerre à la ville de Crest le 19 juin 1949

Le général Descour épingle la Croix de Guerre attribuée à la ville de Crest sur un coussin barré de tricolore, porté par le maire de Crest, Charles Armorin. Il est encadré par deux adolescents Pupilles de la nation, Maurice Mège, fils d’un résistant tué le 6 juin 1944, et Marie-Louise Goubillon, dont le père, la sœur et deux frères ont été tués par le bombardement américain du 13 août 1944.

© Archives communales Crest, cliché L. Bovet, album « La vie crestoise » – droits réservés.

Marseille 1er arrondissement

Dans le 1er arrondissement de Marseille, une rue a été nommée en hommage à Guy Fabre depuis le 27 juillet 1990 - une plaque, située à l'angle des rues Bénédit et Guy-Fabre, rappelle : « Guy Fabre, dit Berger, 1924 - 1944, adjoint au chef régional des Jeunes de l'Organisation Universitaire (OU), du MLN, ex-MUR, fusillé par la Gestapo à Signes le 18 juillet 1944 - cette rue donne accès à la nouvelle entrée du lycée Saint-Charles

Cliché et légende : Pierre Ciantar - Tous droits réservés.

Photographie des noms des chambres d’enfants au préventorium Vladeck

Les noms des chambres du préventorium Vladeck font référence au théoricien bundiste Vladimir Medem (1879-1923), au dirigeant bundiste polonais Beynish Mikhaleyvitsh (1876-1928) ainsi qu’à des bundistes polonais et français assassinés pendant la guerre : Mikhal Klepfish (1913-1943), tué pendant le soulèvement du ghetto de Varsovie, le dirigeant du Bund de Pologne arrêté par les soviétiques Henryk Erlich (1882-1942), qui s’est suicidé dans sa cellule en mai 1942, la bundiste Sonye Novogrodska (1893-1942) assassinée à Treblinka, le jeune bundiste Lusyek Blones tué dans les environs de Varsovie en 1943, et enfin les bundistes de France Ika et Charles Szulc. Parmi les onze chambres du préventorium, trois portent par ailleurs le nom de personnalités non bundistes. Se superpose tout d'abord une mémoire socialiste française par le biais d'une chambre au nom de Léo Lagrange (1900- 1940), sous-secrétaire d'Etat responsable des sports et loisirs sous le Front populaire en France. Sont enfin mentionnés les noms de deux soldats américains, le « Capitaine Dan Sidney, tombé en France au débarquement », ainsi que celui du Dr Berent Soloviov, également tué au combat pendant la Seconde Guerre mondiale. Source : Centre Medem-Arbeter-Ring