
La base média constitue « la collection virtuelle » du Musée de la Résistance en ligne. Elle réunit des documents de tous types appartenant à une multitude de fonds publics et privés.
Chaque document inventorié est accompagné de sa notice explicative.
Un moteur de recherche performant (recherche simple ou croisée) permet à l'utilisateur d'utiliser la base de données selon ses propres critères.
ATTENTION : les documents (photographies, archives, films...) utilisés ont fait l'objet de conventions avec leurs détenteurs et ne peuvent être utilisés par une tierce personne sans leur accord. Les coordonnées des détenteurs des documents sont mentionnées sur chaque notice.
L'une des quatre plaques d'Espenel à la mémoire de la compagnie drômoise Pons
Coordonnées GPS :
Espenel-village : 44, 41,10 N - 5, 14, 00 E et Mémorial d’Espenel : 44, 41, 17 N – 5, 13, 36 E.
Cliché Guy Giraud
Peinture du résistant et peintre Ludovic Chabredier, illustrant l'épopée du détachement Salomon de la 7102e compagnie FTP dont il est membre, début 1944.
Huile sur isorel
Collection Christiane Chabredier - Tous droits réservés.
Léon Gleyze en compagnie d’un ami, Arie Braakman (1914-2003) sur la chaise, après la guerre 1939-1945 ; archives personnelles Mme et M. Pierre Clément ©
Au centre du monument départemental érigé à Manosque aux martyrs de la Résistance des Basses-Alpes, figure un bas-relief en bronze reproduisant le profil de Louis Martin-Bret - sous ce profil est inscrit « 1944, Martin-Bret, chef départemental de la Résistance »
Cliché Pierre Ciantar - Tous droits réservés.
Théo Colongo, engagé jusqu’à la fin de la guerre, de septembre 1944 à septembre 1945, en compagnie des soldats de son unité (Joseph Colongo, arch. pers., 2011)
Théo Colongo, engagé jusqu’à la fin de la guerre, de septembre 1944 à septembre 1945, en compagnie des soldats de son unité (Joseph Colongo, arch. pers., 2011)
Peinture du résistant et peintre Ludovic Chabredier, illustrant l'épopée du détachement Salomon de la 7102e compagnie FTP dont il est membre, début 1944.
Huile sur isorel
Collection Christiane Chabredier - Tous droits réservés.
Brassard de la Compagnie du Gaz des Gardes Civiques Republicaines, Paris 9e
Collection Gilles Chapin, droits réservés
Né le 10 janvier 1920 à Lérida (Espagne), militant des Jeunesses Libertaires, Jaime SERO BERNAT intègre le corps des Carabiniers durant la Guerre d’Espagne. Réfugié en Normandie, il adhère au PSUC en octobre 1942. Après la rafle du 30 novembre 1942 qui décapite la direction espagnole de la Zone Occupée, Jaime SERO s’installe à Paris où il réorganise des groupes espagnols et sert d’instructeur militaire à des résistants français. Arrêté le 8 avril 1943, il est condamné le 10 juillet 1943 par la section spéciale de la cour d’appel de Paris à 2 ans de prison. Incarcéré à la Santé puis à Eysses, il est blessé lors des combats du 19 février. Sa blessure le désigne pour être fusillé le 23 février. Il a été officiellement reconnu « Mort pour la France » fin 2010.
Sources : Association nationale pour la mémoire des résistants emprisonnés à Eysses - droits réservés
Dans une salle de classe de l'école communale de Sigonce, une plaque rend hommage à Marcel André - sur cette plaque, à côté de son portrait en médaillon, est gravé « Souvenir à André Marcel, instituteur à Sigonce, fusillé par les Allemands à Signes - 18 juillet 1944 »
Cliché Pierre Ciantar - Tous droits réservés.