
La base média constitue « la collection virtuelle » du Musée de la Résistance en ligne. Elle réunit des documents de tous types appartenant à une multitude de fonds publics et privés.
Chaque document inventorié est accompagné de sa notice explicative.
Un moteur de recherche performant (recherche simple ou croisée) permet à l'utilisateur d'utiliser la base de données selon ses propres critères.
ATTENTION : les documents (photographies, archives, films...) utilisés ont fait l'objet de conventions avec leurs détenteurs et ne peuvent être utilisés par une tierce personne sans leur accord. Les coordonnées des détenteurs des documents sont mentionnées sur chaque notice.
Carte de légitimation de Emmanuel Lefschetz, établie par l'Union générale des israélites de France zone nord (recto-verso).
La carte de légitimation établie par l’UGIF permet à son détenteur de ne "pas être inquiété en sa qualité de Juif et [d’être] tenu en dehors d'éventuelles mesures d'internement. Cette mesure s'étend à sa famille demeurant avec lui". Ce document a permis à Emmanuel Lefschetz, comme à d’autres membre de la Sixième de bénéficier d’une couverture légale pour leurs actions clandestines.
Le drapeau de la 5e compagnie Rayman du bataillon 51/22 est aujourd’hui conservé au Mémorial de la Shoah.
© Mémorial de la Shoah, Paris (France) Droits réservésPremier insigne des EIF. Elle représente les lions de Juda protégeant les tables de la loi. On y voit les lettres E et I pour « Eclaireurs Israélites » et la devise du mouvement « Pour le bien, toujours prêt ».
© Mémorial de la Shoah, Paris (France) Droits réservésAttestation du "Cdt. Rot", Armand Rottenberg, chef du 2e bureau FFI et des groupes francs du département des Alpes-Maritimes, soulignant la part prise par le "Groupe franc israélite de l'organisation juive de Combat" dans la résistance à Nice, 22 octobre 1944.
© Mémorial de la Shoah, Paris (France) Droits réservésRachel Cheigam photographiée par Henri Alekan à Nice en janvier 1944.
© Mémorial de la Shoah, Paris (France) Droits réservésCésar Chamay (à droite) avec un groupe d'internés au camp de Mérignac, 1943.
Résistant à Bayonne dès la fin de l'année 1940, César Chamay est arrêté une première fois en décembre 1942. Le 7 décembre 1943, il est déporté de Drancy à destination d’Auschwitz mais parvient à s'évader du train. Début 1944, il est chef du service de renseignement de l'OJC à Paris jusq'à sa seconde arrestation le 18 juillet 1944. Déporté le 17 août 1944, il réussit une seconde fois à s'évader du convoi dans la région de Saint-Quentin.
Adjoint d'Henry Pohorylès, chef du groupe franc niçois de l'Armée juive à partir de septembre 1943, Ernest Appenzeller est chargé début 1944 d'organiser et de diriger un corps franc similaire dans la capitale. Arrêté par la Gestapo le 18 juillet 1944, il est déporté à destination de Buchenwald le 17 août 1944 mais parvient à s’évader du train dans l'Aisne où il se met à la disposition de la résistance locale.
© Mémorial de la Shoah, Paris (France) Droits réservésSur cette photographie, André Amar est le deuxième à droite.
Au verso, avis du Conseil national de la Résistance pour l'octroi de la médaille de la Résistance française à André Amar, 1er juillet 1945 (source : Ordre de la Libération)
Tract réalisé par l'UJRE intitulé "L'Union des Juifs pour la Résistance et l'Entraide. Son action et ses buts". Ce tract n'est pas daté mais semble avoir été réalisé en janvier 1944 puis réédité en avril et août 1944.
© Mémorial de la Shoah, Paris (France) Droits réservés
Lettre manuscrite, datée du 21 juillet 1944, signée « Betty », dressant un bilan des arrestations au sein de la section parisienne de l'OJC.
© Mémorial de la Shoah, Paris (France) Droits réservés