
La base média constitue « la collection virtuelle » du Musée de la Résistance en ligne. Elle réunit des documents de tous types appartenant à une multitude de fonds publics et privés.
Chaque document inventorié est accompagné de sa notice explicative.
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ATTENTION : les documents (photographies, archives, films...) utilisés ont fait l'objet de conventions avec leurs détenteurs et ne peuvent être utilisés par une tierce personne sans leur accord. Les coordonnées des détenteurs des documents sont mentionnées sur chaque notice.
Sophie Schwartz accompagnée d'une jeune fille, Larissa Wuzek, qu'elle réussit à cacher pendant la guerre.
Militante communiste très engagée dans les activités d’entraide à l’égard des femmes, Sophie Schwartz fut l’une des deux femmes ayant participé en septembre 1940 à la fondation du mouvement "Solidarité". Membre de la direction juive de la MOI en zone nord à partir de 1942, elle joue un rôle de premier plan dans la mobilisation des femmes contre l’occupant et le régime de Vichy et pour le sauvetage des enfants.
Militant des Jeunesses communistes, membre des Bataillons de la Jeunesse en octobre 1941, Elie Wallach intègre le 2e détachement des FTP-MOI à sa création au printemps 1942. Arrêté, il est fusillé au Mont-Valérien le 27 juillet 1942.
© Mémorial de la Shoah, Paris (France) Droits réservésSimon Cukier parmi un groupe d'engagés volontaires au camp militaire de La Valbonne (Ain), 1939.
Militant communiste polonais arrivé en France au début des années 1930, Simon Cukier est très engagé avant la guerre dans les actions sociales et médicales développées à l’intention de la communauté juive, dirigeant notamment un dispensaire, « l’Aide médicale » pour apporter des soins à ses coreligionnaires. Membre fondateur de "Solidarité" en septembre 1940, il participe activement aux activités d’entraide de cette organisation qui sert de couverture pour la reconstitution dans la clandestinité de la section juive de la MOI avant de jouer un rôle important à partir du printemps 1941 au sein du Front national créé par le PC pour élargir son audience au sein de la société française.
Rédacteur en chef du quotidien Naïe Presse depuis 1934, membre de la direction centrale de la MOI depuis 1938, Louis Gronowski devient en 1939 membre du triangle de direction de la MOI devenue clandestine.
© Mémorial de la Shoah, Paris (France) Droits réservésDans les années 1930, Edouard Kovalsky est l'un des responsables de la section juive de la MOI. Chef d'un détachement FTP-MOI à Paris, il rejoint Lyon en 1943 où il devient responsable du MNCR avant d'être nommé en mai 1944 adjoint au commandant de l’état-major FTP-MOI pour la zone Sud.
© Mémorial de la Shoah, Paris (France) Droits réservésMembre de l'Armée juive, Thomas Bauer est chargé du journal clandestin Quand même. Le 22 juillet 1944, il est grièvement blessé par des miliciens à Toulouse et meurt des suites de ses blessures.
© Mémorial de la Shoah, Paris (France) Droits réservésDavid Knout et sa soeur à Tel Aviv en mars 1950. Jeune poète toulousain, auteur en 1940 du manifeste Que faire ?, David Knout est le co-fondateur de la Main Forte, organisation sioniste clandestine. En 1942, il fonde l'Armée juive avec Abraham Polonski et Aron Lublin.
© Mémorial de la Shoah, Paris (France) Droits réservésFondateur de la Main Forte avec David Knout en 1940, Abraham Polonski devient en 1941 membre du comité directeur de l'Armée juive.
© Mémorial de la Shoah, Paris (France) Droits réservésMaurice Feld dans les années 1930
© Mémorial de la Shoah, Paris (France) Droits réservésAdam Rayski à Marseille en 1941.
Journaliste polonais engagé dès sa jeunesse dans le mouvement communiste, Adam Rayski fut l’un des principaux dirigeants de la section juive de la MOI qui se reconstitue en 1940 dans la clandestinité sous la couverture de l’organisation "Solidarité". Il participe en 1942 à la création du 2e détachement juif au sein des FTP-MOI.