"Saint-Jacques"

A partir de l'été 1940, Maurice Duclos, "Saint-Jacques", parvient à convaincre plusieurs hommes de la nécessité de transmettre des renseignements de l'autre côté de la Manche, afin de connaître au plus près l'appareil d'occupation allemand, un objectif militaire permanent pour les Alliés, si un jour la France peut être libérée. "Saint-Jacques" noue des contacts précieux et sûrs. Charles Deguy, ingénieur commercial, né en 1910, et le lieutenant-colonel de gendarmerie Jean Vérines deviennent ses principaux bras droits.

L'organigramme succinct du réseau Saint-Jacques montre un chef, Maurice Duclos, dont le subordonné est Charles Deguy qui est directement à la tête de trois sous-réseaux : le sien, ceux de Raymond Feltesse et de Jean Vérines. D'autres responsables sont recrutés comme le lieutenant-colonel Félix Brunau chargé de liaisons entre la région parisienne et la région havraise.

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